J’ai visité la Chute Montmorency au Québec

Pendant mon année en tant qu’assistante de français au Canada, j’ai pris le temps de découvrir la Belle Province puisque je vivais dans la ville de Québec. La Chute Montmorency fait partie des premiers sites que j’ai eu l’occasion de visiter. Retour sur ce joli coin de nature à deux pas de la ville…

La Chute Montmorency en automne

visite de la chute montmorency

C’était en début d’année scolaire, quelques semaines seulement après avoir pris mon poste à l’école secondaire Saint Patrick de Québec. Je prenais encore mes marques, je faisais connaissance avec les enseignants, j’essayais de comprendre l’argot des jeunes québécois, j’étais la nouvelle assistante de français. Et puis je m’étais fait un petit cercle d’amis, les autres assistants de langue de Québec, des mexicains, des anglais, des allemands. Avec eux, c’était surtout de la rigolade, des restos, des balades, des visites et avec le recul, je me rends compte qu’on ne parlait que très rarement boulot. On a découvert le Canada ensemble en commençant par la Chute Montmorency. Située dans le Parc de la Chute-Montmorency, elle est moins impressionnante que les Chutes du Niagara mais plus haute de 30 mètres (83 mètres de hauteur tout de même).

Nous étions en plein automne, les températures commençaient à être fraîches mais mon duffle coat faisait encore l’affaire. Lorsque l’on arrive sur le site, l’après-midi est déjà bien entamé et je découvre un cadre naturel grandiose avec des falaises, le fleuve Saint-Laurent et les couleurs chaudes de la saison. Ce jour là, quasiment personne à part nous. On se balade autour du site, plutôt bien conçu, avec ses escaliers qui permettent de voir la Chute Montmorency sous (presque) tous les angles. Depuis le pont suspendu, la vue est imprenable. On immortalise le moment, on admire le paysage à 360° et on devine au loin le Château de Frontenac ainsi que les buildings de la ville, toute proche. A cette époque de l’année déjà, les journées sont courtes et les rayons du soleil couchant illuminent les alentours de leur teinte dorée. Il est temps de repartir. On retourne à l’arrêt de bus sous un ciel rouge-orangé, avec pour fond sonore les torrents d’eau se précipitant avec fracas dans le vide, plusieurs mètres plus bas.

Pour admirer la Chute de façon plus spectaculaire encore, il existe un téléphérique ouvert toute l’année ainsi qu’une tyrolienne double d’une longueur de 300 mètres que je n’ai pas eu la chance de tester malheureusement. En hiver, il est même possible d’escalader la chute devenue complètement glacée, avec un guide bien sûr, pour le faire en toute sécurité. Et vous aurez en plus l’occasion de grimper au sommet du pain de sucre (hein, du quoi ?!), un cône de glace énorme formé par les éclaboussures de la chute.

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Pour y aller

La Chute Montmorency n’est qu’à 13 km du Vieux Québec, ce qui est un avantage non négligeable lorsque, comme moi, on aime parfois s’éloigner des milieux urbains. J’ai vraiment apprécié de vivre dans une grande ville comme Québec sans avoir à me déplacer à plusieurs dizaines de kilomètres pour admirer un tel endroit. Si vous êtes déjà sur place, les Chutes sont à une trentaine de minutes depuis le centre ville de Québec en transport en commun. Il suffit de prendre la ligne 250 depuis l’arrêt Honoré-Mercier/Richelieu et de descendre à l’arrêt Royal/des Rapides. Marchez 3 minutes et vous y êtes. Sinon, vous pouvez toujours choisir de visiter le Canada avec une agence de voyage.

Si vous avez déjà eu l’occasion d’admirer la Chute Montmorency, qu’en avez-vous pensé ? Automne, hiver, printemps ou été, quelle saison vous choisiriez pour la visiter ? 🙂

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